Comment faire face aux pépins de la vie qui nous immobilisent
  1. Home
  2. /
  3. Actualités
  4. /
  5. Actualités
  6. /
  7. Comment faire face aux...

Comment faire face aux pépins de la vie qui nous immobilisent ?

Un alitement forcé dû à une fracture ou à une affection de type covid ou grippe, une  invalidité temporaire   due à un épisode dépressif ou anxieux, une convalescence post-opératoire… Les personnels de l’enseignement, de la recherche et de la culture ne sont certainement pas à l’abri de ces  accidents de la vie   qui empêchent de travailler pendant plusieurs semaines ou mois. Dans ces cas, quels sont vos droits ?

Invalidité ou incapacité : les différences

En matière de  couverture santé  , les termes officiels recouvrent des réalités différentes – et une prise en charge différenciée. Un point commun, la perte de salaire que vos assurances, en particulier la prévoyance de  la MAGE peuvent compenser. On distingue ainsi l’incapacité de l’invalidité, et encore de l’inaptitude.

L’ incapacité   désigne une impossibilité d’exercer une activité professionnelle sur une période plus ou moins longue. Elle peut être d’origine physique ou psychique, totale dans le cadre d’une ITT ou partielle dans le cadre d’une ITP. Les accidents sur le lieu de travail, par exemple si vous loupez une marche, dévalez l’escalier de votre école pour finir avec une fracture qui vous immobilise plusieurs semaines. Dans les  métiers de l’Education nationale  , les agents de la fonction publique, qui ne dépendent pas du régime général de la Sécurité sociale, sont déclarés en incapacité par un  arrêt maladie  . Celui-ci est ordinaire (CMO) pour une maladie courante de type grippe ou fracture. Certaines maladies graves, mais curables, nécessitent un Congé de longue maladie (jusqu’à 3 ans) ou un Congé de longue durée (jusqu’à 5 ans). Le CLD concerne des pathologies comme une affection cancéreuse, un déficit immunitaire grave acquis, une maladie mentale.

Les congés longue durée ouvrent droit à une pension d’ invalidité   lorsqu’ils ne sont pas d’origine professionnelle. Ainsi les affections longue durée sont les premières causes d’invalidité : AVC invalidant, diabète, infarctus, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, cancer, etc. Le ministère de la Santé reconnaît une trentaine d’ affections de longue durée   débouchant sur une invalidité.

Il existe cependant différents  taux d’invalidité   correspondant à la perte de capacité de travail. Ils peuvent être faibles (inférieur à 33%), moyen ou partiel (33% à 65%), sévère ou total (supérieur à 66%). Une invalidité de 100% correspond à la perte totale et irréversible d’autonomie, dite PTIA.

Dernier cas de figure, l’ inaptitude  , constatée par un médecin expert, désigne l’impossibilité d’exercer son métier pour une raison médicale, mais avec une possibilité de reclassement. Cela peut être le cas d’un  professeur des écoles   souffrant d’un trouble de la voix chronique.

Indemnités, pensions et autres aides

Dans tous les cas, que vous soyez victime d’un accident ou d’une maladie, il est important de pallier la  perte de salaire  , en particulier à partir du troisième mois. Si l’on reprend l’exemple de la chute dans l’escalier, une fracture du tibia ou du péroné peut en effet vous immobiliser durant six mois ou un an, voire plus, selon sa gravité.  En tant que fonctionnaire, vous percevez votre  traitement indiciaire   pendant 90 jours pour un congé maladie ordinaire, un an en cas de congé longue maladie, 3 ans pour un congé longue durée, mais le taux chute ensuite à 50%.

Les « pépins de la vie » donnent le plus souvent lieu à un CMO, d’où l’importance d’avoir un bon  contrat de prévoyance   comme Prévie+ de  la MAGE. C’est en effet votre assurance qui prend le relais lorsque vous passez en demi-traitement. Selon votre contrat, Prévie ou Prévie+, vous bénéficiez d’ allocations journalières   à hauteur de 75% ou 80% de votre traitement dans le cadre d’un congé maladie ordinaire, 85% ou 90% en cas de congé de longue maladie ou de longue durée.

Les agents titulaires de la  fonction publique   des ministères de l’Education nationale, de la Recherche et de la Culture peuvent ainsi maintenir leur niveau de revenu, se rassurer et se concentrer sur leur guérison.

Des aides à domicile bienvenues en cas d’immobilisation

Un autre aspect important est l’assistance et l’aide à la vie courante proposées dans votre  contrat santé et prévoyance  . Impossible, en effet, de récupérer ses enfants à l’école et de les garder à domicile lorsqu’on est hospitalisé en urgence, sans avoir eu le temps de prévoir la situation. Difficile une fois à la maison de faire son ménage avec une jambe dans le plâtre ou après une opération. Les aides sont alors toujours les bienvenues, comme l’intervention d’une  aide à domicile   pour le ménage, les courses et la garde d’enfants.

Les  services d’assistance   se mettent en branle dès que vous subissez une hospitalisation supérieure à 24h. Ils concernent aussi l’aide au retour, comme l’intervention d’une  infirmière à domicile   et la livraison de médicaments, tout autant que le transport et l’accompagnement à des rendez-vous médicaux, une aide administrative pour les démarches…

Avec  la MAGE, il suffit d’un coup de téléphone pour déclencher ces services d’assistance, avec la mise en place des  interventions nécessaires   en fonction de votre situation et la prise en charge directe de leurs coûts selon un forfait. L’assistance  la MAGE est accessible 24h sur 24. Elle se déclenche aussi pour des événements plus heureux que des accidents de la vie, et en particulier pour une naissance, et même avant en cas de grossesse pathologique.

Les assurances prévoyance de l la MAGE permettent ainsi aux  personnels de l’Éducation nationale   et des autres ministères d’envisager sereinement la vie quotidienne, avec ses bons et ses mauvais moments. Contactez nos conseillers pour en savoir plus !